"L'humain cherche à exprimer ce qu'il est, au fond.
Il veut prendre forme, s'épanouir dans ce monde."

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Publications

Le Vaud, le 14 mars 2021


Publications bioludiques, où l'information sérieuse rencontre les joies de écriture, de la musique et de la comédie...


Publications contextuelles, aussi.

Telles qu'un message souhaitant son joyeux anniversaire à la Celte bonne soeur, avec en guise d'illustration, une cathédrale tout en feux d'artifices.

Une façon, aussi, de se révéler aux yeux de ses proches.


Saine lecture que les fables de Jean de La Fontaine. J'en fredonne cinq par coeur: "La Cigale et la Fourmi", "Le Corbeau et le Renard", "Le Loup et l'Agneau", "Le Chêne et le Roseau", "Le Loup et le Chien". Encore en déchiffrage: "Le Savetier et le Financier."


Il y a un autre fabuliste dont la poésie me parle: Jean-Pierre Claris de Florian. Et en particulier, sa toute première création: "La Fable et la Vérité."

Qui fait écho à mon tableau préféré (parmi les toiles figuratives; s'agissant d'abstrait, c'est à la Maman de Lucy que mon coeur est attaché): "La Vérité sortant du puits [...]" de Jean-Léon Gérôme.


Nul ne peut échapper à la réalité. Comme disait Mark Twain: "Les faits sont têtus."


Tiens, à propos de faits. Lorsque je fais face à une situation qui me déplaît, non en tant que modeste représentant de l'espèce humaine, avec toute sa subjectivité, mais en termes d'humanité collective, forte d'une sagesse commune, d'un regard objectif sur ladite situation, puis-je être animé de ce qu'il est convenu d'appeler une sainte colère? Une colère vitale, salutaire, équilibrante? A l'image de celle que tout organisme vivant ressent lorsqu'il manque d'un nutriment essentiel? Ou lorsqu'au contraire, il est confronté à un excès, un abus? Poser la question, c'est y répondre.


Me trotte dans la tête, depuis quelque temps, le titre d'une publication, dont je ne sais si elle serait unique ou ferait des petits. Il y serait question, au premier numéro, de posture - que dis-je: de position - du missionnaire.


"Faites comme moi. Mais pas comme moi."


Au cas où je ne me en serais pas encore rendu compte: ce site Web est, en lui-même, une publication. Faite d'un peu tout ce que j'aime, dans le fond et dans la forme. Une oeuvre en cours, jamais commencée, jamais finie.

Une sorte de film, en quelque sorte, une succession de photographies. Un album dont on retire les vieilleries n'ayant plus cours. Et dans lequel l'avenir se conjugue au présent.


Publications durables, d'un côté. Ephémères, de l'autre. Comme l'océan et ses vagues. Comme le ciel et ses nuages. Comme la vie et ses formes.


"Il est deux groupes dont personne ne pourra jamais nous exclure. Celui dont nous sommes le seul membre, en tant qu'individu tout à fait exceptionnel. Et celui dont nous sommes toutes et tous membres, en tant qu'individu tout à fait banal."


Je rédige volontiers des textes pour autrui. Dès lors qu'il s'agit de refléter, avec autant de précision que possible - dans le choix des mots, des expressions, des illustrations - la réalité d'un qui, d'un quoi, d'un comment. Ce qui m'importe, c'est d'obtenir une correspondance, précise, fiable, entre l'image extérieure et la vérité intérieure. En un mot: j'aime informer, communiquer, dans le sens noble du terme. Transmettre fidèlement, sans trahir la source, ni tromper le(s) destinataire(s). Tout le contraire de la publicité (qui s'est affublée du vocable "communication" pour mieux masquer son intention manipulatoire).


Au fond, je suis un interprète, respectueux de l'auteur comme du lecteur, du compositeur comme de l'auditeur, de l'acteur comme du spectateur. Pas étonnant: Saint-Jérôme fut le premier traducteur de la Bible du grec au latin. Comme celle de tous les saints, sa vie ne fut pas un long fleuve tranquille. Il y a de l'espoir.


Je préfère grandement l'appellation "lettre d'information" à celle de "newsletter". Quoique par essence, s'il s'agit d'informer, ce serait en effet à propos de quelque chose de nouveau (autrement, pourquoi le faire?). Il se trouve simplement que la version francophone me paraît moins connotée, chargée de sa dimension promotionnelle, visant à répéter, marteler un même chant des sirènes, jusqu'à prendre possession du cerveau d'autrui, le privant de sa liberté de choix.


"You don't write because you want to say something. You write because you've got something to say."

Qu'ai-je à dire, en vérité? Si je plonge au fond de mes entrailles, qu'est-ce que j'y trouve? Rien. Ni personne. Le calme absolu. La sérénité totale. L'espace vierge, le silence immaculé. La neutralité totale, à partir de laquelle la réponse surgit.


J'aime bien jouer au miroir.

Par nature, un miroir n'a pas grand-chose à exprimer. Sauf s'il se trouve face à quelqu'un qui a du mal à regarder la vérité en face. Alors, il lui faut communiquer l'image juste. Même si elle dérange ce quelqu'un. Et aussi si ce quelqu'un, c'est moi-même.


Il y a certes mes publications. Mais aussi celles des autres. J'avoue un goût immodéré pour les causeries - enregistrées ou retranscrites - de Jiddu Krishnamurti et Anthony De Mello. Que j'écoute, réécoute, lis, relis, en anglais (leur langue d'origine), en français, en allemand, pour mieux capter encore l'essence de leur message. Car la vérité, la liberté ne se laissent pas mettre en boîte. C'est peut-être sous forme d'histoires, de chansons, de sketches qu'elles s'expriment le mieux. Mais les mots ne seront jamais que des panneaux indicateurs.


La Bible trône aussi sur ma (grande) table de chevet. Sa lecture m'est à la fois réjouissante et pénible. Selon qu'elle sonne vrai ou faux. Que dit-elle, in fine, de la double nature de Jésus, à la fois (totalement) humaine et (totalement) divine? Comme la nôtre, à chacune, chacun d'entre nous?


Dans un autre registre, il y a ces periodiques, affranchis de publicité, que sont Le Monde diplomatique, Le Canard enchaîné, La Décroissance, Kairos, Moins!, La Revue durable... Mieux que la presse commerciale, et chacun à sa manière, ils piquent, provoquent, mettent le doigt là où cela fait mal. Il n'est pas simple, à leur lecture, de détourner le regard. De ne pas voir la réalité du monde, tel qu'il est. Car ici, maintenant est la clé; et non dans une projection de ce que la planète "devrait être". N'en déplaise aux commentateurs, aux experts de tous bords.

"Le problème avec les experts, c'est qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'ils ignorent."

J'en sais quelque chose. J'ai été un des leurs.


Je suis comme le Renard, comme le Petit Prince.

Je veux bien être approché,
peut-être apprivoisé.

Mais non domestiqué.

Je suis un être vivant.

Sage et sauvage, tout à la fois.


"Le moment où tu arrêtes de te demander ce que les autres pensent de toi et que tu commences à vivre comme tu le souhaites est le moment où tu es enfin libre."

Il y a du vrai. Mais il s'agit de liberté provisoire. A tout moment, les portes du pénitencier peuvent se refermer. Le geôlier et le prisonnier ne font qu'un.

La forme la plus brutale de la censure, c'est l'autocensure. Comme un oiseau à qui on aurait dit qu'il chante faux et qui, depuis, n'oserait plus faire entendre sa voix.


Il fut un temps où je tentais, avec mes marionnettes, d'illustrer quelques thèmes universels:

La dimension humaine

D'une façon à la fois plus visible, manifeste, et - paradoxalement - plus cachée, masquée, que dans mes articles ancestraux:

Evolutions & Motivations


Jérôme Boujol

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