"L'humain cherche à exprimer ce qu'il est, au fond.
Il veut prendre forme, s'épanouir dans ce monde."

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Publications

Le Vaud, le 2 avril 2022


Publications bioludiques ou ludobiotiques (c'est selon), où l'information sérieuse rencontre les joies de écriture, de la musique et de la comédie


Différents formats (texte, audio, vidéo) et canaux (papier, électronique)

Activités récentes

  • rédaction d'articles de fond pour diverses sortes de publications
  • enregistrement audio de voix parlées et de musiques acoustiques
  • tournage vidéo de conférences et autres présentations en public
  • illustration photographique de brochures et de sites Internet
  • communication contextuelle, ciblée et personnalisée

Parmi d'autres...


Je réalise à quel point j'ai besoin de rencontres. Sans le jeu de miroirs, où chacune, chacun est le reflet de l'autre, sans la relation - vraie et libre - entre deux êtres, point de salut. Comme les deux doigts d'une même main, comme les deux mains d'un même corps, nous sommes deux en un. Ce devrait être l'évidence: Dieu, le Grand Animateur, la Vie, la Grande Animatrice, sont notre source commune. Nous sommes toutes et tous les enfants de la Création, les enfants du Big Bang.

Rencontres, disais-je, provoquées par l'une, par l'autre. Expression, impression, expression, impression. Comme une partie de tennis, de ping-pong, un jeu où chacune, chacun sert à son tour. Cette page "Publications", donc (et il en va de même des autres), a autant pour vocation de recevoir que d'émettre. Cela relativise, d'ailleurs, mon dernier "post" ci-dessous.


L'envie est présente depuis longtemps. Publier à nouveau, plus ou moins régulièrement.

Mais cette fois-ci, au service de ce que je suis, véritablement. Et sous une forme qui me permette d'utiliser, librement, ce que j'ai. Les outils d'écriture, de musique et de comédie, dont je veux jouer, enfin, pour exprimer une information "bio", bénéfique à chacune et à chacun. A commencer par mon propre organisme, ma propre intégrité physique et psychique.

Me voici donc "En mission", avec mes personnages amis. Merci à la Providence de les avoir mis sur mon chemin. Sans doute trouverai-je d'autres compagnes et compagnons en cours de route.


Publication régulière, certes. Publications ponctuelles, aussi.

Telles qu'un message souhaitant son joyeux anniversaire à la Celte bonne soeur, avec en guise d'illustration, une cathédrale tout en feux d'artifices.

Une façon, aussi, de se révéler aux yeux de ses proches.


Pour s'exprimer bénéfiquement, encore faut-il s'inspirer favorablement.

Saine lecture que les fables de Jean de La Fontaine. J'en fredonne cinq par coeur: "La Cigale et la Fourmi", "Le Corbeau et le Renard", "Le Loup et l'Agneau", "Le Chêne et le Roseau", "Le Loup et le Chien". Encore en déchiffrage: "Le Savetier et le Financier."


Il y a un autre fabuliste dont la poésie me parle: Jean-Pierre Claris de Florian. Et en particulier, sa toute première création: "La Fable et la Vérité."

Qui fait écho à mon tableau préféré (parmi les toiles figuratives; s'agissant d'abstrait, c'est à la Maman de Lucy que mon coeur est attaché): "La Vérité sortant du puits [...]" de Jean-Léon Gérôme.


Nul ne peut échapper à la réalité. Comme disait Mark Twain: "Les faits sont têtus."


Tiens, à propos de faits. Lorsque je fais face à une situation qui me déplaît, non en tant que modeste représentant de l'espèce humaine, avec toute sa subjectivité, mais en termes d'humanité collective, forte d'une sagesse commune, d'un regard objectif sur ladite situation, puis-je être animé de ce qu'il est convenu d'appeler une sainte colère? Une colère vitale, salutaire, équilibrante? A l'image de celle que tout organisme vivant ressent lorsqu'il manque d'un nutriment essentiel? Ou lorsqu'au contraire, il est confronté à un excès, un abus? Poser la question, c'est y répondre.


"Faites comme moi. Mais pas comme moi."


Au cas où je ne me en serais pas encore rendu compte: ce site Web est, en lui-même, une publication. Faite d'un peu tout ce que j'aime, dans le fond et dans la forme. Une oeuvre en cours, jamais commencée, jamais finie.

Une sorte de film, en quelque sorte, une succession de photographies. Un album dont on retire les vieilleries n'ayant plus cours. Et dans lequel l'avenir se conjugue au présent.


Publications durables, d'un côté. Ephémères, de l'autre. Comme l'océan et ses vagues. Comme le ciel et ses nuages. Comme la vie et ses formes.


"Il est deux groupes dont personne ne pourra jamais nous exclure. Celui dont nous sommes le seul membre, en tant qu'individu tout à fait exceptionnel. Et celui dont nous sommes toutes et tous membres, en tant qu'individu tout à fait banal."


Je rédige volontiers des textes pour autrui. Dès lors qu'il s'agit de refléter, avec autant de précision que possible - dans le choix des mots, des expressions, des illustrations - la réalité d'un qui, d'un quoi, d'un comment. Ce qui m'importe, c'est d'obtenir une correspondance, précise, fiable, entre l'image extérieure et la vérité intérieure. En un mot: j'aime informer, communiquer, dans le sens noble du terme. Transmettre fidèlement, sans trahir la source, ni tromper le(s) destinataire(s). Tout le contraire de la publicité (qui s'est affublée du vocable "communication" pour mieux masquer son intention manipulatoire).


Au fond, je suis un interprète, respectueux de l'auteur comme du lecteur, du compositeur comme de l'auditeur, de l'acteur comme du spectateur. Pas étonnant: Saint-Jérôme fut le premier traducteur de la Bible du grec au latin. Comme celle de tous les saints, sa vie ne fut pas un long fleuve tranquille. Il y a de l'espoir.


Je préfère grandement l'appellation "lettre d'information" à celle de "newsletter". Quoique par essence, s'il s'agit d'informer, ce serait en effet à propos de quelque chose de nouveau (autrement, pourquoi le faire?). Il se trouve simplement que la version francophone me paraît moins connotée, chargée de sa dimension promotionnelle, visant à répéter, marteler un même chant des sirènes, jusqu'à prendre possession du cerveau d'autrui, le privant de sa liberté de choix.


"You don't write because you want to say something. You write because you've got something to say."

Qu'ai-je à dire, en vérité? Si je plonge au fond de mes entrailles, qu'est-ce que j'y trouve? Rien. Ni personne. Le calme absolu. La sérénité totale. L'espace vierge, le silence immaculé. La neutralité totale, à partir de laquelle la réponse surgit.


J'aime bien jouer au miroir.

Par nature, un miroir n'a pas grand-chose à exprimer. Sauf s'il se trouve face à quelqu'un qui a du mal à regarder la vérité en face. Alors, il lui faut communiquer l'image juste. Même si elle dérange ce quelqu'un. Et aussi si ce quelqu'un, c'est moi-même.


Il y a certes mes publications. Mais aussi celles des autres. J'avoue un goût immodéré pour les causeries - enregistrées ou retranscrites - de Jiddu Krishnamurti et Anthony De Mello. Que j'écoute, réécoute, lis, relis, en anglais (leur langue d'origine), en français, en allemand, pour mieux capter encore l'essence de leur message. Car la vérité, la liberté ne se laissent pas mettre en boîte. C'est peut-être sous forme d'histoires, de chansons, de sketches qu'elles s'expriment le mieux. Mais les mots ne seront jamais que des panneaux indicateurs.


La Bible trône aussi sur ma (grande) table de chevet. Sa lecture m'est à la fois réjouissante et pénible. Selon qu'elle sonne vrai ou faux. Que dit-elle, in fine, de la double nature de Jésus, à la fois (totalement) humaine et (totalement) divine? Comme la nôtre, à chacune, chacun d'entre nous?


"Le problème avec les experts, c'est qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'ils ignorent."

J'en sais quelque chose. J'ai été un des leurs.


Je suis comme le Renard, comme le Petit Prince.

Je veux bien être approché,
peut-être apprivoisé.

Mais non domestiqué.

Je suis un être vivant.

Sage et sauvage, tout à la fois.


"Le moment où tu arrêtes de te demander ce que les autres pensent de toi et que tu commences à vivre comme tu le souhaites est le moment où tu es enfin libre."

Il y a du vrai. Mais il s'agit de liberté provisoire. A tout moment, les portes du pénitencier peuvent se refermer. Le geôlier et le prisonnier ne font qu'un.

La forme la plus brutale de la censure, c'est l'autocensure. Comme un oiseau à qui on aurait dit qu'il chante faux et qui, depuis, n'oserait plus faire entendre sa voix.


Il fut un temps où je tentais, avec mes marionnettes, d'illustrer quelques thèmes universels:

La dimension humaine

D'une façon à la fois plus visible, manifeste, et - paradoxalement - plus cachée, masquée, que dans mes articles ancestraux:

Evolutions & Motivations


Jérôme Boujol

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