Vous vous exprimez, je m'exprime... et vous vous révélez

Le blues du manager

Les managers ne sont pas plus à l'aise dans leur rôle que leurs collaborateurs. Mais il leur est difficile de reconnaître cet état de fait.

"J'ai du succès dans mes affaires… J'ai du succès dans mes amours… Je change souvent de secrétaire…" Vous étiez un collaborateur compétent. Vous avez été promu à la tête d'une équipe; peut-être, depuis lors, avez-vous encore gagné du galon. Vous êtes bien rémunéré, ce qui vous procure un confort matériel certain. Et pourtant, vous ne vous sentez pas bien dans votre fonction. Les responsabilités, vous les appréciez… mais pas la hiérarchie. La politique, les jeux de pouvoir. Les faux-semblants.

"J'aurais voulu être un artiste! Pour pouvoir faire mon numéro!" Interrogez vos tripes: elles savent que vous voulez changer de voie. Elles vous disent la vérité. Mais vous avez peur de perdre. Le confort matériel auquel vous êtes attaché, sans doute. Mais aussi, et c'est plus pernicieux, le statut social que vous procure votre position. Et auquel vous vous êtes, malgré vous, identifié.

"J'aurais voulu être un chanteur! Pour pouvoir crier qui je suis!" Vous n'êtes pas votre statut social. Vous n'êtes pas l'image que vous donnez de vous-même. Vous êtes quelqu'un d'autre. Vous aspirez à faire ce qui vous anime, tout au fond de vous. Peu importe ce qu'en pensent les autres: vous n'avez pas à vous conformer à leurs attentes, réelles ou supposées. C'est sur vous-même qu'il vous faut vous aligner.

"J'aurais voulu être un auteur! Pour pouvoir inventer ma vie!" Vous êtes l'artiste de votre vie. Vous avez le droit d'en changer. Rien ne vous retient dans la position que vous occupez: sinon les chaînes mentales que vous vous êtes vous-même créées.

Combien de temps pratiquerez-vous, encore, le grand écart entre ce que vous faites et ce que vous êtes?

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